THEORIE
PRATIQUE
BASES
FUSEES
REPORTAGES
LIENS
HORS SUJET

ACCUEIL SECURITE Glossaire Sommaire Modifications SurvolDANGER

Ailerons Ogive Ouverture de l'ogive Deux étages Comparatif Ailerons Parachute Bouteilles Pots Bouchons Matériaux Colles & Mastic Modelage bouteille Outils & Accessoires Tests au sol Raccords Gardena Gardena gros/petit débit Adaptation Scarabee Valves Pompes Extrudeurs


Matières plastiques Polyéthylène Polypropylene Polychlorure de Vinyl Coroplast     

 Matières plastiques

Sommaire

Explications

Extrait d'un article de http://mendeleiev.cyberscol.qc.ca/Chimisterie/2002-2003/KPoulin.htmlTechniquement parlant…

Le plastique est une matière organique, macromoléculaire et synthétique. Relaxez-vous les neurones deux secondes et continuez à lire; la vulgarisation s’en vient.
Primo, on dit du plastique qu’il est organique, tout comme le bois ou le pain, sans oublier le corps humain. Qui dit organique dit carbone. En effet, le plastique est constitué d’atomes de carbone associés avec d’autres tels le fluor, l’oxygène, l’hydrogène, le chlore, etc. Vous voulez savoir si un objet contient du carbone ? Foutez-y le feu ! Si l’objet noircit, il s’agit du carbone qui réagit.
Secundo, comme tous les polymères, le plastique est composé de macromolécules, c’est-à-dire des molécules contenant des milliers d’atomes liés ensemble par des liens chimiques. J’entrerai dans les détails tout à l’heure.
Et tertio, cette matière est synthétique, car elle est le résultat d’une réaction de synthèse effectuée en laboratoire. Spécifions que les matières plastiques proprement dites n’existent pas dans la nature.

Les bons ingrédients
Dans les débuts de la plasturgie, on utilisait des polymères naturels et on les modifiait, ce qui nous donnait des plastiques artificiels. Un exemple serait la Galalithe, une corne artificielle obtenue en extrayant du lait la caséine (une protéine) et en y ajoutant un agent coagulant.
Mais, afin de fabriquer des plastiques synthétiques, nous devons nous tourner vers d’autres matières premières. La source la plus importante demeure le pétrole et le gaz naturel. Près de 90% des plastiques sont faits à partir de ceux-ci, ce qui est considérable.Image 2
Mais comment part-on du pétrole pour se rendre aux plastiques ?
Il faut d’abord distiller le pétrole jusqu’à l’obtention d’essences (ou naphta). Ces essences, également utilisées comme combustibles dans les automobiles, devront être soumises à un processus de craquage qui en extraira des hydrocarbures légers comme l’éthylène et le propylène qui, après polymérisation, deviendront le polyéthylène et le polypropylène.

 Notons que la plasturgie ne représente qu’un maigre 4% de toute l’industrie pétrochimique.

Polymères vs Plastiques
Ces deux termes sont souvent confondus, mais il y a bien une distinction à faire. Le terme polymère englobe toutes les substances formées de macromolécules; les plastiques représentent ainsi une fraction des polymères. De cette manière, tous les plastiques sont des polymères, mais tous les polymères ne sont pas des plastiques. Retenez aussi que les polymères peuvent aussi bien être synthétiques que naturels.
La notion de plastiques ayant été définie, attardons nous maintenant à l’aspect polymère de cette matière.
Tout d’abord, le mot « polymère » est l’union du préfixe « poly », plusieurs et du suffixe « mère », parties. Les molécules des polymères, qui sont immensément longues, sont formées par l’agencement de centaines, voire milliers de molécules de base appelées monomères. Par certains procédés, on unit les monomères en de longues chaînes moléculaires que l’on appelle macromolécules, terme que l’on doit en passant au chimiste Herman Standiger. Une molécule est une macromolécule si elle possède plus de mille atomes.
« Des molécules longues comme ça ! »
Fabriquer une macromolécule à partir de monomères est un processus appelé polymérisation. Il existe plusieurs procédés pour arriver à cette fin. Les voici, décrits pour vous.
Polymérisation en chaîne
Ce procédé n’est valable que pour les monomères à doubles liaisons chimiques. Il consiste à ouvrir ce même lien double à l’aide d’une certaine substance. En ouvrant ce lieu double, on permettra à ce monomère de se lier à d’autres afin de former le polymère.
C’est le mode le plus utilisé dans l’industrie et on s’en sert notamment dans la fabrication du polyéthylène, du polypropylène et du polystyrène.
Polycondensation
La polycondensation implique qu’il s’est produit un dégagement gazeux lors de la liaison des molécules. Ce dégagement provient de l’élimination d’atomes ou de groupes d’atomes. Ce procédé nous permet d’obtenir un type spécifique de polymère dit semi-crystallin qui donne éventuellement lieu aux élastomères (catégorie de matière plastique observable dans les éponges par exemple).
Une macromolécule a une épaisseur variant de 2 à 5 dix-millionièmes de millimètre et sa longueur, d’un millionième de millimètre à … 1 millimètre ! Voyez l’immensité que ces molécules peuvent atteindre, quand on sait que le diamètre de l'atome est de l'ordre du millionième de millimètre.
Une fois dans le plastique, les macromolécules adopteront plusieurs configurations qui témoigneront de la sorte de plastique et lui conféreront ses propriétés.
Cette configuration peut être linéaire, ramifiée ou tridimensionnelle. Les tridimensionnelles se partagent en deux sous-groupes: le réseau à mailles serrées et le réseau à mailles larges (ce dernier type engendre les élastomères). Retenez ces configurations, car nous y reviendrons afin d’expliquer les propriétés qui en découlent.
En plus de la configuration, nombre de propriétés découlent de la disposition des macromolécules. En fait, si celles-ci sont enchevêtrées de manière irrégulière comme les fibres du feutre par comparaison, on dira de la matière plastique qu’elle est amorphe. Les plastiques amorphes ont tendances à casser plus facilement. Quand les molécules sont bien regroupées à la manière du bois de chauffage cordé, le plastique aura un aspect plutôt laiteux, il sera opaque et il aura une bonne résistance à la chaleur.
Ce qu’il est bon de savoir sur un plastique
L’élément déterminant de la notoriété depuis longtemps établie des matières plastiques, c’est la large gamme de propriétés physiques et chimiques qu’elles ont et desquelles nous pouvons tirer profit. Ces propriétés changent d’un plastique à un autre et sont déterminées par la structure chimique, la forme des macromolécules, leur taille et leur disposition. Ce sont là des termes que nous avons déjà abordés.
Ainsi, la nature des atomes et la manière qu’ils sont agencés dans la longue chaîne moléculaire sont responsables de la faible masse volumique des plastiques en général. De plus, ces deux facteurs expliquent la résistance des plastiques aux acides, bases et solvants. Les propriétés mécaniques, quant à elles, dépendent de la forme, la taille et la disposition des macromolécules.
Je vous présente maintenant les principaux tests nous permettant d’identifier des plastiques et de les classifier.
Transparence : jetez un coup d’œil furtif autour de vous et vous remarquerez que tous les plastiques ne laissent pas passer la lumière de la même manière. Ils peuvent être transparents, translucides ou complètement opaques, tout dépendant de leur structure ou des conditions de leur transformation.
Comportement à la chaleur: ce test est très important, car il nous permet de diviser les plastiques en deux grandes familles: les thermoplastiques et les thermodurcissables. C’est la nature du monomère et la manière dont il est agencé aux autres qui détermine si le plastique appartient à l’une ou l’autre des catégories.

+Les thermoplastiques: un thermoplastique qui est chauffé ramollira et deviendra mou, pâteux et il durcira lorsqu’on cessera de le chauffer. En d’autres mots, cela signifie qu’une fois moulé et dur, le plastique pourra être fondu et moulé à nouveau autrement. Ces plastiques sont les plus présents dans l’industrie avec 80% du marché plasturgique. (Exemples : PVC, polypropylène, polyéthylène, polystyrène)

+Les thermodurcissables : ces plastiques, dont les macromolécules sont tridimensionnelles, durcissent à la chaleur et ils se décomposent complètement, sans devenir semi-liquides, lorsque le réchauffement est prolongé. En effet, leurs chaînes sont dotées de liaisons croisées entre elles et cela assure au plastique, une structure stable. (Exemples : polyesters insaturés, polyuréthannes, silicone, polyépoxydes)

Combustibilité : décidément, il y a beaucoup à apprendre d’un plastique en le brûlant ! L’aspect de la flamme et l’odeur résultant de la combustion sont de bons indices dans l’identification des matières plastiques. De plus, si la combustion se fait aisément, cela prouvera la présence de carbone et d’hydrogène. Les industries plasturgiques ajoutent généralement un halogène, tel le chlore, au plastique afin de le rendre plus résistant à la flamme.

Déformation : ce test consiste à savoir quelle sorte de déformation peut subir une pièce de plastique. La déformation sera fragile si le plastique se casse lorsqu’il est plié. Si celui-ci blanchit à l’endroit de la pliure (cette partie décolorée se nomme rupture blanche), la déformation sera dite ductile. Finalement, si tout pliage ou changement de forme n’abîme d’aucune façon la pièce, on parlera à ce moment de déformation caoutchoutique.

Du granule au plat Tupperware
Dès que la matière plastique devient matière première, elle se présente le plus souvent sous forme de granules. Avant de devenir des produits utilisables, ces granules devront suivre un parcours de transformation qui permettra de leur inculquer une forme précise. J’explique ici quelques-uns des nombreux cheminements possibles menant à la matière plastique.

Extrusion : on envoie les granules de plastique dans un cylindre chauffé à l’intérieur duquel tourne une vis sans fin. Cette vis pousse les granules vers la filière en les comprimant, les ramollissant et en les rendant homogènes. La filière conférera à la masse plastique la forme désirée. L’extrusion est surtout utile dans la confection de tuyaux, feuilles ou plaques.

Injection : par le même principe, la vis sans fin pousse la masse à former jusqu’à l’intérieur d’un moule. Cette technique est surtout utilisée pour les thermoplastiques. On opte beaucoup pour ce procédé simplement parce qu’il offre une bonne qualité sans nécessité de finition et ce, même pour des formes plus complexes. A peu près tous les contenants de cuisine sont passés par cette étape.

Extrusion-soufflage : une pièce de plastique chaude et vide descend entre deux moitiés de moule qui se refermeront sur cette pièce. Un jet d’air soufflera la pièce vide en un ballon qui prendra la forme du moule refroidissant. Cette méthode est particulièrement utile dans la fabrication de bouteilles ou autres contenants vides.

 

Un article tiré de Wikipédia, l'encyclopédie libre et enrichi de divers ajouts

Les matières plastiques sont des matériaux organiques de synthèse fondés sur l'emploi des macromolécules ( polymères ). Les caoutchoucs sont aussi regroupés sous cette appellation.

Matière plastique = résine de base + adjuvants + additifs

Historique.

  • XVI e  siècle  : Christophe Colomb rapporte des plants de caoutchouc appelé ca-hu-chu par les Indiens.

  • 1736  : Le naturaliste français Charles Marie de La Condamine découvre les propriétés du caoutchouc naturel au Pérou .

  • 1838  : Henri Regnault synthétise du PVC, sans suite.

  • 1839  : Charles Goodyear invente le procédé de vulcanisation (du caoutchouc par le soufre).

  • 1869  : Les frères Hyatt inventent le celluloïd ou nitrate de cellulose (par mélange de cellulose du bois à chaud avec du camphre ) suite à un embargo de boules de billard en ivoire pendant la guerre de Sécession aux États-Unis d'Amérique ; mais ces ' ersatz ', de faible qualité, furent remplacés dès 1890 par des boules en galalithe .

  • 1880  : invention du polychlorure de vinyle ( PVC ).

  • 1889  : un chimiste français, Jean-Jacques Trillat , travaillant sur la caséine du lait réussit à la durcir et obtient la galalithe ou «pierre de lait». Cette matière est plus dure que la corne , plus brillante que l' os et plus soyeuse au toucher que l' ivoire . Bientôt toutes les boules de billard seront en galalithe. Après-guerre, en 1918 , commence la fabrication d'articles courants, comme le bouton, le bijou fantaisie, le fume-cigarette où encore le stylo.

  • 1890  : Les Anglais Cross et Bewan découvrent la viscose en dissolvant de l' acétate de cellulose dans du chloroforme .

  • 1905  : acétate de cellulose ou rhodoïd .

  • 1907  : la bakélite est découverte par le Belge Leo Hendrik Baekeland .

  • 1908  : la cellophane .

  • 1927  : polyméthacrylate de méthyle (PMMA), commercialement connu sous les noms de plexiglas et d' altuglas .

  • 1930  : le polystyrène et le polyamide par Wallace Carothers (Nylon ®) travaillant pour Dupont de Nemours (®). Ce fut le premier plastique technique à haute performance.

  • 1933  : le polyéthylène basse densité.

  • 1938  : le polytétrafluoréthylène (Téflon ®), qui offre une grande résistance à la corrosion et à la chaleur.

Et, durant la Seconde Guerre mondiale qui exacerba les besoins en matières premières  :

  • 1940  : le polyuréthane .

  • 1941  : la mélamine (qui fait partie de la grande famille des résines aminées dérivées de l'urée et des cyanamides) par des compagnies telles que Ciba® et Henkel® mais sans véritable succès commercial. Ses propriétés exceptionnelles de résistance à la chaleur, à la lumière, aux produits chimiques, à l'abrasion et au feu expliquent son succès dans l'immédiat après-guerre .

  • 1941  : le silicone .

Pour couvrir ses besoins, l' Allemagne , rapidement privée de ses ressources de latex naturel, avait produit, durant la Première Guerre mondiale , le Buta, un ersatz plutôt médiocre de cette substance . Ces recherches sur de nouvelles matières plastiques se poursuivirent au cours de la Seconde Guerre mondiale et, en 1945 , la production de caoutchouc synthétique, (néo-buta), s'élevait à 1 million de tonnes...

A partir de la libération, l'élan scientifique et technologique insufflé à l' industrie par la guerre se poursuivit et de nouvelles matières furent synthétisées : nouvelles polyamides, polycarbonates , acétals, résines époxyde en 1947 . Puis les découvertes de nouvelles matières se firent plus rares :

  • 1953  : le polyéthylène haute densité par le chimiste allemand Karl Ziegler .

  • en 1954  : un an plus tard, le polypropène était mis au point par le chimiste italien Giulio Natta . Ces deux scientifiques se partagèrent en 1963 le prix Nobel de chimie grâce à leurs études sur les polymères. Ces deux dernières matières plastiques, le polyéthylène et le polypropène, étaient les plus produites en l'an 2000 .

Dans les années 1990 naissent 2 matières importantes :

  1. l' ABS ® plus résistant et plus brillant tend peu à peu à remplacer la mélamine.
    L' ABS , plastique noble (comme le nylon ) doit son succès aux excellentes propriétés provenant de l'alliance « résine + élastomère » qui donne une matière brillante, esthétique, très résistante aux rayures, facile à nettoyer. Elle est très utilisée dans les salles de bains et l'industrie.

  2. le Kevlar ® est un polyamide très résistant :

  • aux chocs ( gilet pare-balles et vitre pare-balles , couche anti-perçage )

  • au feu : casques et vestes des sapeurs-pompiers , gants de cuisine, etc. Il faut avouer que son grand succès en ce domaine est aussi dû à l'interdiction de l' amiante .

Chimie

La matière de base (la résine) est un mélange de molécules en longues chaînes appelées polymères .

Origine des matières plastiques

  • Matières minérales : pétrole , gaz , charbon , calcaire , sel , sable , etc.

  • Matières animales : lait (caséïne), etc.

  • Matières végétales : bois , coton , alcool , ricin , maïs , etc.

Composition générale

En sus de la résine , les additifs et adjuvants sont là pour améliorer les propriétés chimiques et physiques du matériau , notamment la résistance aux chocs, la couleur, la plasticité, la résistance au vieillissement, etc.

  • la résine de base .

  • les adjuvants et additifs

  • plastifiants  : en général liquides ou visqueux, permettent de rendre la résine souple et élastique.

  • lubrifiants  : facilitent le moulage.

  • pigments  : donnent la couleur du plastique.

  • stabilisants  : retardent la transformation du plastique, résistance aux ultraviolets (sels métalliques de plomb , étain , baryum , sodium , etc).

  • charges ou renforts  : diminuent le coût, augmentent la résistance mécanique (marques kevlar et teflon ).

    • charges minérales  : carbonate de calcium, talc , amiante , graphite , silice , fibre de verre , mica , etc.

    • charges organiques  : farine de bois , fibres naturelles ou synthétiques, etc.

  • anti-statique  : s'oppose aux dépôts de poussières en rendant le plastique conducteur en surface.

  • fongicide  : résistant aux micro-organismes , asepsie.

  • ignifugeant  : retardant la propagation des flammes.

  • solvants  : pour peintures ( enduction ).

Familles de matières plastiques.

Thermoplastiques

Les thermoplastiques se déforment et sont façonnables sous l'action de la chaleur , reprennent leur forme initiale en refroidissant sauf dans le cas de réchauffements répétés.

Les plus célèbres sont le PVC (gaines de câble, tubes, etc), le PTFE-teflon TM (revêtement anti-adhérent pour poëles), le polystyrène ( jouets , ustensiles de cuisine , etc), les acryliques , les polyamides , les polyoléfines (polypropylène, polyéthylène haute ou basse densité).

Thermodurcissables

Les thermodurcissables prennent leur forme définitive au premier refroidissement, la réversibilité est impossible.

Les plus célèbres sont les phénoplastes ( bakélite ), les polyesters ( formica ).

Les élastomères

Les élastomères sont des plastiques présentant les mêmes qualités élastiques que le caoutchouc. Ils sont employés dans la fabrication des coussins, de certains isolants ou des pneus.

Trois grandes familles de polymères peuvent être distinguées : les thermoplastiques, les thermodurcissables et les élastomères.

  • Les thermoplastiques
    Les polymères composés de chaînes macromoléculaires linéaires ou avec ramifications sont désignés sous le terme thermoplastiques.
    Sous l'effet de la chaleur, les chaînes de ces polymères glissent les unes par rapport aux autres. Le polymère se ramollit, peut se déformer et être mis en forme. Après refroidissement, la forme donnée est figée. Cette opération peut être répétée : à nouveau chauffé, le polymère redevient malléable et peut être remis en forme. Exclusivement possédée par les polymères thermoplastiques, cette caractéristique permet la recyclabilité de ces matières.
    Dans cette catégorie se trouvent les polymères suivants :

- le polycarbonate : PC (verre   organique)
- les polyamides : PA (Nylon)
- les styréniques : PS, PSE
- les polyoléfines : PE, PP
- les vinyliques : PVC
- ...
  • Les thermodurcissables
    Les polymères réticulés (contenant des noeuds entre les chaînes macromoléculaires) ou en réseau constituent les thermodurcissables.
    A l'inverse des thermoplastiques, la mobilité thermique est réduite. Plus la température est élevée, plus les chaînes tridimensionnelles se figent ; les liaisons ou noeuds se renforcent. L'opération est irréversible. Le polymère se rigidifie dès la première transformation jusqu'à se dégrader si la température continue d'augmenter.
    Dans cette catégorie se trouvent les polymères suivants :

- les phénoplastes (Bakélite®)
- les polyépoxydes (Araldite®)
 
- les polyuréthannes : PU
- les silicones
- ...
  • Les élastomères
    Les élastomères sont caractérisés par leur grande déformabilité (6 à 8 fois leur longueur initiale).
    Ils sont obtenus à partir de polymères linéaires caractérisés par des liaisons extrêmement faibles. Ces polymères sont donc des liquides très visqueux. Pour être utilisés comme caoutchouc, des liaisons pontales (noeuds de réticulation) doivent être introduites entre les chaînes, conférant ainsi aux matériaux une structure tridimensionnelle qui assure la réversibilité de la déformation mécanique. Les noeuds de réticulation sont introduits par une réaction chimique appelée vulcanisation après la mise en forme du matériau.
    Dans cette catégorie se trouvent les polymères suivants :

- le polyisoprène : NR (caoutchouc   naturel
- le polyisoprène de synthèse : IR
 
- le polychloroprène (Néoprène)
- les polysiloxanes (silicones)
- ...

Les Polyoléfines : PE (PolyEthylène) - PP (PolyPropylène)

 Aspect :

- Couleur naturelle : blanc laiteux.

- Toucher : cireux.

- Opaque en forte épaisseur, translucide en film.

  Cristallinité :

Semi cristallin. Taux de cristallinité variable entre un PE basse densité et un PE haute densité.

A température ambiante 23 à 25 °C , la phase amorphe est caoutchoutique.

 Thermoformage :

- Difficile à thermoformer.

  Propriété Mécanique :

- Excellente résistance au choc.

- Faible rigidité pour le PE, meilleure pour le PP.

- Bonne propriété au glissement surtout pour le PE.

- Bonne résistance à l'abrasion.

  Propriété chimiques :

- Excellente résistance aux acides et bases, aux solutions de sels.

- Sensibilité du PP aux hydrocarbures.

- Sensibilité du PE aux tensioactifs sous contrainte (Fissuration en présence répétée de savon et de détergent).

  Tenue en température et tenue au feu :

La tenue en température dépend du taux de cristallisation du PE et du PP. Le PP supporte des températures jusqu'à 110,

120°C en dehors de toute charge appliquée. Le PE supporte des températures jusqu'à 80, 90 °C hors charge lui aussi.

A faible température (< 5 °C) , ils deviennent cassant.

Le PE et le PP brûlent même en l'absence de flamme initiatrice : il se forme des gouttes à la combustion accompagnée d'une flamme bleutée.

  Divers :

A l'état brut, les polyoléfines sont sensibles à l'action des UV (Vieillissement accéléré). Les fabricants ajoutent au mélange des photo- stabilisants très efficaces.

Le retrait au moulage dépend du taux de cristallisation du produit.

Le collage est difficile sans préparation de surface (Flammage), par contre le soudage par ultrasons ou infrarouges est sans problème.

 


Tableau comparatif des différentes matières plastiques

Source : http://www.2tra.fr/matiere-plastique.html

Réf. Matières Transformées Applications Caractéristiques Techniques
Copyright © 2000-2007 THERMOFORMAGE TECHNIQUE RHÔNES ALPES
ABS Acrylonitrile Butadiène Styrène Plateaux et bacs de manutention
Assises et dossiers de siège
Mobilier urbain (poubelles, coffrets compteur d'eau ou électrique) - Capots de protection électrique - Capotages - Carters informatiques - Aménagement de mobilier hospitalier
Excellente tenue aux chocs,
dureté de surface,
facilité de transformation
(thermoformage, pliage, collage, soudure, peinture),

Pour certains produits protection U.V. très efficace
bonne tenue aux intempéries
GERTEX Blend Base PC Bacs, intercalaires, plateaux, palettes de
manutention ou robotique, bacs pour pièces
chaudes - plateaux précis - boites pour extincteurs - mobilier urbain - mobilier hospitalier - matériel de salon - aménagement de matériels roulants RATP, SNCF, tramway, autocars
Résistance exceptionnelle aux chocs, bonne rigidité, résistant à la température en continu (110°), faible retrait 5%

Pour certains produits bonne tenue U.V.
dissipatif stable
PC Polycarbonate Capots très sollicités mécaniquement - capots pour haute tenue température - plateaux de manutention - plateaux nécessitant une grande rigidité et une grande stabilité - pièces d'installation de sports d'hiver - etc...
 
Très grande dureté de surface, très grande résistance aux chocs, très grande résistance à la température, faible dilatation linéaire.
 
PEHD 1000 Polyéthylène HMG 100 Plateaux et palettes de manutention - articles ménagers - jouets - sièges - luminaires - isolations électriques - réservoirs - corderies sacs. Très bonne inertie chimique - faible absorption d'eau - bon isolant électrique - faible coefficient de frottement.
PET G transparent   Utilisé en pédiatrie pour les berceaux des bébés - affichage - panneaux de publicité - application dans le secteur de l'alimentation (matériau approuvé par l'office du contrôle pharmaceutique et alimentaire - application dans le secteur industriel Grande résistance aux chocs -grande transparence - bonne résistance à la fissuration.
PMMA Polymétracrylate de Méthyle Tablettes et panneaux publicitaires - présentoirs - panneaux de salle de bain et de bureaux - petit mobilier - carters de matériel de jardinerie et de loisirs - etc... Bonne tenue aux chocs - bonne tenue aux U.V. - aspect du produit très riche - assez bonne tenue à la rayure.
PP Polypropylène Capots pour une tenue chimique - plateaux de manutention pour tenue chimique et température - boites à effet charnières - boites alimentaires emballages alimentaires et pharmacopées. Très bonne inertie chimique - bon isolant électrique - résistance aux agents lessiviels - bon effet charnière - bonne résistance température élevée - vicat 145°C - bonne résistance à la fissuration sous tension.
PPS U Polyphenylsulphone Plateaux médicaux pour prothèses. Résistance à la stérilisation en continu (180°).
PS Polystyrène PLV - présentoirs publicitaires - carters plateaux repas - renforts de sièges - vasques - bac à plantes. Grande facilité de transformation (thermoformage, découpe, soudure, etc...) - bonne rigidité - faible retrait (6%) - décoration aisée (sérigraphie, peinture).
 

PVC

Polychlorure de Vinyle Tubes - gaines pour câbles - raccords - profilés - corps vieux - parfumerie - emballages thermoformés - pièces industrielles. Rigidité - stabilité des pieds moulés - résistance à l'abrasion excellente - auto extinguibilité - incombustible - imperméable au gaz - perméable à la vapeur d'eau - bonnes propriétés électriques - bon comportement aux agents chimiques.

Tableau d’ensemble des données techniques

 Thermoplastiques

 

Material symbol DIN

Additives
 or colour

Particular features / Fields of application

PA 46

rouge brun

PA 46 est avant tout utilisé dans la gamme de température plus élevée où la rigidité, la résistance aux courant de fuite, la résistance à la chaleur continue et la résistance à la fatigue da PA 6, PA 66, POM et PET ne suffisent plus. C'est pourquoi PA 46 convient bien pour des applications techniques de haute valeur dans la construction d'appareil, dans l'électrotechnique et automobile.

PA 6

nat./noir

Très dense, même dans le froid. Dur. Haute capacité d'amortissement. Pièces techniques comme de roues dentées, pignons. vis, écrous, paliers, joints, pièce d'embrayage, pièces de guidage, pièces de pompe, armatures, boîtiers, armatures de bobine de champ etc.

PA 66

nat./noir

Le polyamide avec la grande dureté, rigidité, résistance à J'abrasion et résistance à la déformation. Polyamide préféré pour des pièces fortement sollicitées et à contrainte thermique dans l'électrotechnique, dans la construction mécanique, de véhicules et d'appareils.

PA 66 GF 30

30 % de fibres de verre, noir

Ces types de polyamide 30 % renforcés par des fibres de verre présentent ‑ en gardant une résistance à l'usure très élevée ‑ une plus haute dureté, rigidité et stabilité dimensionnelle que PA 6 et PA 66 non renforcés. lis permettent également d'être employés par des températures d'utilisation plus élevées.

PA 6 G

également disponible en bleu nat., noir

Pièces préformées à paroi épaisse, produits semi-finis avec poids élevés. Refonte de pièces encastrées (cylindres, noyau) et grandes pièces préformées de tout genre.

PA 11

nat.

Robinetteries, paliers sous eau, joints, boîtiers, ventilateurs, pièces d'isolation, pièces pour les machines textiles et appareils électroménagers, roues dentées, pièces coulissantes et guidages. Absorption d'eau très faible.

PA 12

nat.

Pièces de palier et d'engrenage sans maintenance sous eau, pièces d'isolation, joints, roues dentées, pièces pour des pompes et appareils ménagers. Application dans le secteur électrique, encore moins d'absorption que PA 11.

PAI

 

Est particulièrement utilisé là où une grande solidité pour une large gamme de température (‑190 °C ... +260 °C), une haute résilience et de très bonnes propriétés diélectriques sont demandées. Une bonne résistance aux produits chimiques, résistance aux flammes et une haute résistance à la déformation constitue d'autres caractéristiques.

PBT

 

Les propriétés mécaniques de PBT ne sont pas si favorables que celles du semi-cristallin PET, il se laisse cependant usiner plus facilement.

PBT GF 30

30% de fibres de verre

PBT GF est une matière de construction thermoplastique, renforcée par fibres de verre à 30 %, semi-cristalline, polyvalente, dotée d'une rigidité et d'une résistance mécanique très élevées et possédant d'excellentes propriétés d'isolation électrique.

PC

transparent

Dur, rigide, très bonne résistance aux coups dans une large gamme de température (jusqu'a ‑100 °C). Haute résistance à la déformation dans la chaleur. Clair comme du verre avec un léger ton jaune. Faible absorption d'eau, résistant aux intempéries. Inoffensif d'un point de vue physiologique.

PEEK

gris

Un thermoplastique semi-cristallin facilement usinable qui se caractérise aussi bien par une haute résistance à la traction et à la flexion et des propriétés électriques constamment bonnes de 0°‑220 °C que par un comportement favorable au glissement et à l'usure et une inflammabilité difficile.

PEEK BG

fibres de carbone,
PTFE, graphite,
noir

L’ajout au PEEK de fibres de carbone, de PTFE et de graphite permet l'obtention d'un matériau possédant une résistance mécanique très élevée, un faible coefficient de friction de glissement et une résistance améliorée à l'abrasion. Grâce à ses propriétés tribologiques exceptionnelles, PEEK BG convient particulièrement bien à une utilisation avec les paliers lisses.

PE 1000

nat./ vert,
noir

Solide, selon la cristallinité (densité), flexible à rigide. Surface cireuse. Excellentes propriétés, diélectriques. Bonne résistance aux solvants, acides et lessives. Inoffensif du point de vue physiologique. Faible absorption d'eau, pas étanche aux arômes. Utilisable de diverses manières. Facilement usinable selon tous les procédés. Facilement usinable par enlèvement, facilement teintable. Inflammable.

Ces matières ont d'excellentes propriétés de glissement, le PE 1000 hautement moléculaire est utilisable jusqu'à – 260°, l'abrasion est très faible.

PE 500

nat./ vert,
noir

PE 300

nat./ noir

PEI

translucide

Une matière qui présente une très haute solidité et une haute résistance à la déformation et permet l'application pour de hautes températures. En outre, il se caractérise par des propriétés diélectriques constamment bonnes pour une large gamme de fréquence et de température, haute rigidité diélectrique, haute résistance aux flammes, haute résistance aux rayons et bonne usinabilité.

PET

nat./ noir

Les polyesters saturés linéaires sont des thermoplastiques qui sont utilisés là où une bonne tenue de cotes, une haute résistance au fluage et un bon comportement au glissement et à l'usure sont demandés. Le semi-cristallin PET possède une grande dureté, rigidité, solidité, et ténacité même pour les températures plus basses. En état amorphe, la dureté et la rigidité sont moindres.

PI

marron

Gamme d'utilisation de température extrêmement large, haute résistance à l'oxydation, stable aux UV, faible 1 coefficient de dilatation, solidité exceptionnelle pour des hautes températures, résistant au fendillement par contrainte.

PMMA

transparent

Pièces en PMMA sont brillantes et d'une transparence cristalline. Résistance exceptionnelle au vieillissement et aux intempéries. Bonne dureté de surface. Résistant aux rayures. Inoffensif du point de vue physiologique. Haute solidité. Facilement teintable.

POM
Copolymer

nat. aussi en noir

Les polyacétates sont appropriés de préférence pour la fabrication de pièces techniques de précision tenant les cotes. Douilles, éléments de ressort, pièces de boîtier, éléments coulissants, chaînes, cames, roues de palier, de roulement, de ventilateur, écrous, pompes, pièces d'endenture, rouleaux, vis, soupapes, roues dentées.

PP

nat./vert

Faible densité en comparaison avec PE. Dureté et rigidité plus élevées et meilleure reprise élastique. Difficilement cassable. Ténacité dans le froid pas aussi bonne que pour PE. Température d'utilisation plus élevée que PE, pas étanche aux arômes. Stérilisable. Inoffensif du point de vue biologique. Inflammable. Très bonnes propriétés électriques.

PPS

beige

Les propriétés essentielles sont une haute dureté et rigidité, bonne résistance à l'abrasion, faible absorption d'humidité, bonnes propriétés d'isolation, faibles pertes diélectriques, haute résistance aux flammes et haute résistance aux produits chimiques.

PS

 

Thermoplastique amorphe avec une surface brillante. Haute dureté et rigidité mais cassant et fragile aux coups. Très bonnes propriétés diélectriques. Inoffensif d'un point de vue physiologique si on atteint pas un certain pourcentage de monomères.

PTFE

blanc

Application pour les pièces découpées et préformées, bonne absorption d'huile, par exemple pour les armatures de bobine de champ, flaques terminales de stator et rotor.

PVC-U

opaque transp.
noir,
rouge/gris

Résistance exceptionnellement haute aux produits chimiques, haute résistance thermique. Non inflammable. Le plus faible coefficient de friction de tous les plastiques solides. Très bonnes propriétés diélectriques. Très résistant aux intempéries.

PVDF

blanc

Matière bon marché, haute solidité. Utilisation dans la construction de machines comme caches, tuyaux, profilés, éléments de façade. Meilleure dureté mécanique que d'autres fluorpolymères: tenace et dur. Haute qualité électrique. Bonne résistance aux intempéries. Inoffensif du point de vue physiologique. De pas si bonne qualité diélectrique que d'autres fluorpolymères.

 

Marquage

Resistance à la traction des matériaux

La Figure  représente le comportement contrainte -déformation de quatre catégories types de matériaux polymères.

Figure 2
 Courbes traction-allongement de 4 types de matériaux polymères.

La courbe d'un matériau dur et fragile tel qu'un polymère amorphe à une température bien inférieure à Tv présente habituellement une pente initiale qui indique un module d'élasticité très élevé, une résistance modérée, un faible allongement à la rupture et une aire minime en-dessous de la courbe contrainte - allongement (Fig. 2). Les valeurs caractéristiques du module d'élasticité et de la résistance à la traction sont 500,000 et 10,000 lb/po² respectivement, tandis que l'allongement typique est de 2%. En général, la déformation de ces matériaux est élastique jusqu'à la rupture, qui est une cassure fragile. Le polystyrène, le poly (méthacrylate de méthyle) et de nombreuses résines phénol-formol sont des exemples de matériaux polymères durs et fragiles à la température ambiante ou au-dessous.

Le module d'élasticité et la résistance des polymères durs et résistants sont élevés. Leur allongement à la rupture est de 5%. La forme de la courbe permet souvent d'affirmer que la rupture du matériau s'est produite à un endroit où on pouvait s'attendre à une limite d'écoulement plastique. Ce type de courbe caractérise certains composés rigides de poly(chlorure de vinyle) et des mélanges de polystyrènes.

Certains polymères, comme l'acétate de cellulose, le nitrate de cellulose et les nylons, ont un comportement dur et tenace. Leur contrainte à la limite élastique, module d'élasticité, résistance et leur allongement sont élevés. Sous l'effet d'un étirage, la plupart des polymères de ce groupe subissent un écoulement à froid qui produit une striction dans l'éprouvette. L'étirage à froid améliore la résistance et constitue donc un procédé très important de la technologie des fibres synthétiques.

Les polymères mous et tenaces ont un faible module d'élasticité, des contraintes à la limite élastique peu élevées, une résistance à la rupture modérée et un allongement pouvant aller de 20 à 1000%. Les courbes contrainte - déformation de ce type caractérisent le PVC plastifié et les caoutchoucs (élastomères). Le tableau I résume le comportement (contrainte - déformation) de différents groupes de polymères.

Tableau I  Caractéristiques du comportement (Contrainte - Déformation) des matériaux polymères


Caractéristiques des matériaux polymères Type de matériaux polymères

Dur et fragile Dur et résistant Dur et tenace Mou et tenace




PS, PMMA, Phénoliques PVC rigide, Mélanges de PS PE, PTFE PVC plastifié, Caoutchoucs

Module d'élasticité Élevé Élevé Élevé Faible
Contrainte à la limite élastique Nulle Élevée Élevée Faible
Résistance à la rupture Mod. Élevée Élevée Mod.
Allongement à la rupture Faible Mod. Élevé Élevé

PS = polystyrène
PMMA = poly(méthacrylate de méthyle)
PVC = poly(chlorure de vinyle)
PE = polyéthylène
PTFE = polytétrafluoréthylène

Resistance aux chocs

La résistance au choc donne une mesure de la ténacité ou de la capacité du matériau de résister à la rupture sous l'effet d'un impact à grande vitesse. Dans des conditions normales d'utilisation, les polymères peuvent être soit fragiles soit tenaces. Par exemple, le polystyrène, le poly (méthacrylate de méthyle) ainsi que le PVC non modifié et non plastifié sont habituellement fragiles; ils se cassent brusquement. Les PVC plastifiés sont considérés comme des matériaux tenaces. Selon la température d'utilisation et l'intensité du choc (c'est-à-dire le taux de déformation), un matériau polymère aura un comportement fragile ou tenace. La résistance au choc des polymères et des plastiques correspondants dépend de l'écart entre leur température de transition vitreuse (Tv) et la température d'utilisation ainsi que de leur taux de cristallinité. Bien au-dessous du Tv, les polymères amorphes sont cassants, mais ils deviennent plus tenaces lorsque la température s'approche du Tv. Au-dessus du Tv, les polymères amorphes deviennent caoutchouteux, et on ne peut plus parler de choc.

Masse spécifique

La masse spécifique de la plupart des plastiques est bien plus faible que celle des métaux, ce qui est très utile lorsqu'on veut obtenir une diminution de poids car certains plastiques sont, à poids égal, plus résistants que les métaux. Cependant, à volume égal, c'est habituellement le contraire qui se produit. La masse spécifique des polymères et des plastiques se situe normalement entre 0.83 et 2.50 g/cm³. Pour les plastiques alvéolaires elle peut descendre jusqu'à 0.01 g/cm³ et pour les plastiques contenant des charges, elle peut atteindre 3.50 g/cm³.

 


Accueil / Sommaire / Glossaire / Modifications / SECURITE / PRINCIPES / CONSTRUCTION / BASES / FUSEES / REPORTAGES / LIEN / Hors Sujet